Beaucoup de tiers-lieux sont portés par des collectivités, des associations ou des coopératives. Leur aménagement répond aux mêmes règles que les autres, avec quelques attentes en plus. Voici ce qui compte.
Un tiers-lieu public ou associatif appartient un peu à ceux qui le font vivre. Les associer dès le départ, par des échanges ou des ateliers, permet de mieux comprendre les besoins et de créer un lieu dans lequel ils se reconnaissent.
Les budgets publics et associatifs se votent et se justifient. Chacune de nos formules affiche un prix de départ : La Reco à 4 000 € HT pour un audit et une direction artistique, Refresh dès 12 000 € HT, Rethink dès 23 000 € HT, Reshape dès 55 000 € HT. Vous savez ce que vous engagez avant de commencer.
Garder et transformer ce qui existe, chiner le reste, fabriquer à partir de matériaux réemployés : c'est plus sobre, souvent plus économique, et cohérent avec les valeurs d'un lieu partagé. Aux Ateliers de Paris, pour la Ville de Paris, nous avons redonné des couleurs aux murs et à une partie des meubles en place, puis chiné le reste en seconde main. Découvrir le projet.
À la fin de chaque projet, nous remettons un bilan RSE sur mesure. C'est un document utile pour rendre compte aux élus, aux financeurs ou aux adhérents de la démarche environnementale du lieu.
Un tiers-lieu ouvert au public doit être accueillant pour tous : circulation facile, assises variées, signalétique claire. Les textiles et matériaux respectent les règles des lieux recevant du public : voir Mobilier chiné dans un lieu recevant du public.
La Réponse D. est une entreprise agréée ESUS (Entreprise solidaire d'utilité sociale). Nous accompagnons des collectivités, associations, coopératives, entreprises et porteurs de projets privés.
Aménagement de tiers-lieu à Paris : le guide pour réussir votre projet